Stefanie Dillier et Valentin Gloor quittent le comité 

Deux départs

Anicia Kohler, traduction: André Carruzzo, 28.06.2021

Stefanie Dillier et Valentin Gloor quitteront le comité de l’ASEM à la fin juin. Ils évoquent des sujets importants qui continueront de les accompagner après leur départ - et parlent de leurs temps forts personnels.

 

Stefanie Dillier a siégé pendant trois ans au comité de l’ASEM où elle était responsable du secteur Public Affairs.

Stefanie, peux-tu citer un temps fort de ton engagement au comité?
Parmi les temps forts, il y a évidemment les séminaires de réflexion annuels du comité, mais aussi mon activité de déléguée à l’EMU (Union européenne des écoles de musique, note de la réd.) qui m’a permis de nouer de passionnants contacts. Lors de ces manifestations, par exemple pendant mon voyage en Bulgarie pour l’assemblée générale, j’ai très clairement ressenti que beaucoup de pays sont confrontés à des thèmes similaires touchant à la formation musicale, mais que les conditions générales sont partout très différentes.

Ta vie professionnelle est très variée: tu enseignes la rythmique ainsi que la musique et mouvement, et tu diriges l’école de musique d’Alpnach. A cela s’est ajouté le travail au niveau national avec l’ASEM. Etait-ce pour toi un grand écart ou un enrichissement?
J’ai remarqué que j’ai dû restreindre mon activité dans le domaine créatif. J'avais moins d’espace pour l'enseignement. Cela m’a facilité un peu la difficile décision de me retirer du comité. Dans mon secteur Public Affairs, l'une de mes tâches était d'entretenir les contacts avec les associations cantonales. J’ai beaucoup apprécié cela. C’est là que j’ai pris conscience de l’importance et de l’étendue des tâches liées à la vison de l’ASEM: anticiper - unir - soutenir.

En tant que directrice d’une petite école de musique, continueras-tu de prendre leur défense?
Je reste membre du comité de l’association cantonale d’Unterwald. Je continuerai de m'y engager, en mettant également à profit les connaissances acquises durant mon activité au comité de l’ASEM. Je trouve que la tendance aux fusions d’écoles de musique n’a pas que des avantages. Il est important que l’offre des écoles de musique soit accessible à tous, que celles-ci soient au milieu du village. Et que les écoles de musique ne deviennent pas des forteresses réservées aux privilégiés. Les écoles de musique doivent être proches des gens - c’est un aspect qui reste important pour moi.

 

Valentin Gloor a été élu au comité en 2016. Il a dirigé le secteur «Pédagogie musicale et développement de la formation musicale et recherche», et a également repris la vice-présidence.

Valentin, qu’est-ce qui t’a incité il y a cinq ans à t’engager au sein de l’ASEM?
J'ai été très motivé par la possibilité de m’engager en faveur des écoles de musique, et cela à un niveau auquel je n’aurais pas eu accès autrement, à savoir au niveau national. Créer de bonnes conditions générales pour les écoles de musique, dans une équipe remarquable et en échange avec des délégués de toute la Suisse m’attirait beaucoup. Un sujet qui a particulièrement accompagné et marqué mon temps à l’ASEM est l'encouragement des talents. Et, d'une manière plus générale, j’ai attaché et j’attache encore beaucoup d’importance à la mise en œuvre de l’article constitutionnel 67a - il y a dans ce domaine encore quelques projets d’avenir!

Selon toi, quels défis se poseront à l’ASEM à l’avenir?
Je pense que l’un des gros défis sera de maintenir et développer notre bon positionnement avec les grands réseaux politiques et associatifs. Et il y aura toujours un deuxième défi, celui de lancer et faire aboutir à des résultats des projets susceptibles d’intéresser si possible toutes les écoles de musique et toutes les associations cantonales et d’avoir des effets positifs. C’est une tâche extrêmement exigeante, car le paysage est très hétérogène.

Quels ont été les temps forts de ton engagement à l’ASEM?
J’ai beaucoup apprécié les contacts humains au sein de l’équipe et aimé collaborer avec mes collègues au comité. De même, il m’est difficile de m’éloigner des sujets traités par l’ASEM, ils restent très importants pour moi. Les séminaires de réflexion ont été clairement des temps forts. Ils ont vraiment été utilisés pour mener une réflexion approfondie en équipe sur des questions stratégiques. Et ils ont toujours abouti à des résultats clairs, ce qui ne va pas de soi.

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